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L'événement. A Paris, DIY
Boogie, rendez-vous des fous de fanzines. Un marché de Noël broc'n'roll.
Point Ephémère. 200, quai de Valmy, 75010 Paris. Samedi et dimanche, de
14 heures à 20 heures. Rens. : http:// discobabel.free.fr/diyboogie2005.htm.
L'an passé, ils étaient venus d'un peu partout en France avec leur valise bourrée de fanzines et ont vu leur stock s'arracher en quelques heures. Devant une telle frénésie, Discobabel, association qui a fait sienne la devise «rock et amour» rempile pour un week-end Do it yourself Boogie , au Point Ephémère. Tous les indécrottables de la feuille underground et de ses excroissances numériques (webzines et blogs audio), éditeurs et distros indés, sérigraphes s'y retrouveront autour de stands, d'ateliers bricolage et autres réjouissances. Le maxi-troc de disques est reconduit avec en sus une hotte de Disco-Noël (on apporte un cadeau empaqueté d'un euro et on repart avec un autre, briquet, badge, mini-zine, compil CDR, etc.) David Fenech présentera son Tam Tam à Gotchi, une créature musicale à trompe qu'il faut nourrir avec des sons, qu'elle digère dans ses compositions. Le musicien animera également un atelier où l'on pourra bricoler son instrument de musique avec du matériel de récup'. Les participants donneront un mini-concert dimanche soir et repartiront avec le CD gravé. Ils pourront également s'initier au circuit-bending (modification de jouets électroniques pour faire groover sa dictée magique), participer sur place à la réalisation d'un livre collectif, créer leurs badges, tenter leur chance à la tombola, visiter l'expo «Le monde magique du Club des chats» ou encore flamber au premier tournoi de l'Indie-Quizz, un jeu de société 100 % rock pour les nerds («ceux qui apprennent par coeur les listes d'albums»). Les incollables devront répondre aux devinettes les plus tordues dans les catégories mode de vie, star system, rock à papa, l'internationale underground, shake-shake et bazar (et éventuellement en proposer d'autres) : «Quel artiste a sorti un disque de 9 minutes avec 78 morceaux ?» ou encore «Louis Bertignac a-t-il couché avec Carla Bruni ?»
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Marie
LECHNER LIBERATION, samedi 17 décembre 2005 |
"Découvert par hasard, le hasard fait bien les choses; une bande d'expérimentateurs sonores. Et on fait des drônes, des concerts improvisés sur le pavé (devant l'Ircam !) des manipulations avec des Gameboys ... bref ça fait des sons bizarres, ça cherche loin de l'institution et c'est bougrement actif. Des cd sont en ventes sur leur site. A découvrir, j'en sais pas plus, mais les mp3 de voix trafiquées sont parmi les plus beaux morceaux que j'ai écoutés ces dernières années." | Patrick
WIKLACZ
http://electroscopie.blogspot.com/ janvier 2006 |
Festival.
Retour à Paris du Placard, rendez-vous musical underground diffusé uniquement
sur écouteurs. Le Placard à partir de ce soir jusqu'à dimanche à Glassbox, 113 bis, rue Oberkampf, XIe et en direct sur www.leplacard.org Alors que la chasse aux décibels fait rage, musiciens, DJ, performeurs et improvisateurs débridés se retrouvent depuis huit ans au Placard. Déjouant les plaintes du voisinage et les descentes d'hommes en bleu, le festival Placard s'écoute exclusivement au casque. Lancé en 1998 par Erik Minkkinen, musicien (Discom, Sister Iodine, Supabrainbeatzroomboyz...) et membre du collectif agitateur büro, la première édition soixante-douze heures de live ininterrompu pour six écouteurs se tient à Belleville, dans l'intimité de sa minuscule chambre de bonne, au sixième étage. D'où le nom. Le casque audio permet, selon lui, de créer une plus grande intimité entre le musicien et l'auditeur et favorise la concentration, souvent mise à mal dans les concerts sur enceintes, où «il y en a toujours une moitié qui discutent». Nomade. Bouche à oreille aidant, les «headphone concerts for headphone people» gagnent rapidement en notoriété en France comme à l'étranger pour devenir une quasi-institution, même si le nombre limité d'écouteurs garantit la confidentialité de l'événement. En 2003, le festival nomade s'étire sur quatre-vingt-quinze jours de concert non-stop partout dans le monde, diffusé en direct sur le Net. Des placards éclosent à Leipzig, Helsinki, San Francisco, Bratislava, Londres, ou encore Toulouse, Limoges, Poitiers, improvisés dans des appartements de particuliers ou, de plus en plus souvent, associés à d'autres festivals. Cette année, après un prologue berlinois au Club Transmediale, Mutek, festival de musiques électroniques aventureuses, a ouvert le bal à Montréal en juin avec 56 performances originales pour écouteurs s'étalant sur trois jours (1). En août, c'est le festival underground Garage sur les bords de la Baltique qui prend le relais, Londres clôturant, le 10 septembre. Pour participer, il suffit de se connecter au site web du Placard, de repérer une plage vacante dans la grille de programme et de s'inscrire. Chacun peut ouvrir son propre Placard, inviter des gens à jouer et diffuser les concerts en ligne. Un tchat permet aux internautes de commenter les performances en direct. Les «stars» du milieu (Leafcutter John, Staalplaat Sound System, Evil Moisture) y côtoient les anonymes lors de sessions de vingt minutes à plus d'une heure. Espace de rencontre on s'échange les casques, on partage les impressions et de collaborations impromptues entre musiciens, le Placard reste avant tout un lieu d'expérimentation qui brasse tous les genres (de la noise au karaoké en passant par la toy-pop). Marathon. «Les artistes se lâchent sans les contraintes artistiques et économiques des salles. Quel festival se permet d'être aussi multiforme, décentralisé, virtuel et bien réel à la fois ? C'est sans doute le lieu d'expérimentation le plus à la pointe aujourd'hui», estime Eric Houzet, alias flexrex, qui apprécie «l'ouverture, les rencontres toujours fructueuses, la qualité (souvent) des oeuvres diffusées, la gratuité, la durée (on y mange et certains y dorment !) et la simplicité du concept». Ce week-end, il sera pour la troisième fois du marathon parisien : 75 heures de live à la galerie Glassbox, en continu de ce soir à dimanche. Sa spécialité : les jouets modifiés transformés en noise machines, la gameboy music, les expérimentations électromécaniques à base de capteurs placés sur des ressorts ou des plaques de métal... «On a prévu une salle de diffusion vidéo et une salle de concert, avec une cinquantaine de prises pour brancher ses écouteurs, précise Erik Minkkinen. Alors ramenez vos casques.» Et éventuellement un duvet... (1) On peut réécouter le Placard/Mutek en ligne sur www.bandeapart.fm/mutek2005
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Marie
LECHNER
LIBERATION |
"Assis sur un fauteuil sans dossier durant toute la durée, j’ai pu entendre une musique sans axe ni colonne vertébrale. Elle semblait me dire un conte dans un dialecte que je ne connaissais pas. Mais tout autour, ceux qui voulaient voir voyaient… quantité d'ossements vivants, de hiéroglyphes sonores, de maladies mollement entrechoquées, de vertiges annulés. Tout cela se résolvait en de rares aphorismes mystiques, lu face au micro d’or par une jeune chamane immobile. Avec dans l’air caverneux un grouillement de vie certain, rampant au sol à ses pieds et l’abritant d’un silence fait de mille filets, mille échos. Dans des mains invisibles, la musique avait tenu jusqu’à ce point du conte une maladie qu’il s’agissait de jeter au loin, en quelques mots définitifs. Et cela procédait d’un ralentissement extrême que les deux conteurs semblaient exiger d’elle. A ce point terminal de la conscience, les sons ne pouvaient faire autrement que suivrent les quelques mots magiques prononcés, et dessiner à leur suite un cosmos nouveau, où figuraient des positions énigmatiques que les instruments allait pouvoir expérimenter. Leur cavalcade reprenait, donc. Puis à nouveau une autre vision, puis une autre danse, et ainsi jusqu’à la fin. Où il a été dit que « tout est pur pour les purs », rappelant ainsi que les expériences religieuses pures n’arrivent jamais qu’au terme d’une fatigue, d’un jeûne ou d’un stress extrême."
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Denis
D.
Estomp mailing list |
"Flexible
Response are charismatic oddities, with stark vocal nonsense over knobbly dance
seductions. Strikingly weird.
Flexible Response produit des choses bizarres mais attrayantes. Leur musique à base de sons triturés, possède les atraits de la danse sur une voix monocorde absurde |
http://www.starvox.net/ |
"Flexible Response bieten eher experimentellen Electro, der Recht eigenwillig klingt und mit oftmals weiblichem Gesang hinterlegt ist." (Flexible Response offre une électro plutôt expérimentale entêtante et soutenue par des voix féminines) | surfacemagazin.de |
"Le label associatif sort un sampler de ses artistes ! Du gothique le plus typé à la new wave la plus synthétique, str8line est complètement à contre courant et on les applaudit pour çà." | Pagesmusique.com |
"Parmi les formations déjà présentes sur le sampler #1, on retiendra à nouveau Flexible Response offrant ici deux bijoux d'une finesse parfaite et dont la carrière ne peut que décoller... " | Frédéric
COTTON
Le Fantastique.net - 11/2002 |
On poursuit dans les sonorités électroniques variées avec trois découvertes plaisantes: Flexible Response, Shed et Avoid Catoblépone. | Bnfm
11/2002 |
"Coup de cœur pour le morceau "Whispers" de l'artiste Flexible Response. Le Total Tube qui tourne en boucle sur ma platine et aller donc jeter un coup d'œil à son tout nouveau site" | Bazarsonik
mailing list
17 Octobre 2002 |
"Cette musique qui vous entraîne, vous déchaîne un peu plus loin... planant... même si ce n'est que pour "vivre 10 secondes" (Flexible Response)... la seule solution est la passion !! (Psychotique?). Qu'ils jouent des riffs ou qu'ils machinent leur son, ces neuf là ne sont pas à prendre à la légère! Pour les amateurs de nouveautés, de raretés; et d'originalités; vous ne serez pas déçu !!" | Passion
Rock
Octobre 2002 |
"Très convaincant avec ses expérimentations électroniques diverses" | Heimdallr
Octobre 2001 |
"Flexible Response play a mixture of electronic and industrial music. The songs float out of my boxes but due to the monotonicness they do not really enter my brain. Some more built-in tension and variation (and I don’t mean breaks!) might improve the songs. Now, it’s fucking boring, yawn…" | http://www.vampire-magazine.com/ |
"Flexible Response est digne du plus grand intérêt" | L’Œuf
Cube
Janvier 2002 |
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